La maladie d’Alzheimer : la comprendre et s’y adapter

La maladie d’Alzheimer est la cause de démence la plus fréquente chez les êtres humains à travers la Terre entière. Elle a été découverte en 1906 par Alois Alzheimer et, plus de cent ans plus tard, elle est toujours incurable. Cette maladie représente donc une épreuve de taille pour le monde scientifique, mais aussi pour tous ceux qui y sont confrontés, que ce soit eux-mêmes ou par le biais d’un proche. Alors, comment gérer au mieux cette maladie ?

Tournez-vous vers une association comme Alzheimer Paris

Il existe, à travers toute la France et le monde entier, de nombreuses associations qui viennent en aide aux malades atteints d’Alzheimer et à leurs proches. Alzheimer Paris est l’une d’entre elles et elle officie sur toute la région parisienne. Son objectif est, évidemment, de venir en aide aux malades et à leurs proches pour les aider à gérer une maladie qui va changer leur quotidien.

L’association tente d’agir sur plusieurs plans et de venir en aide au maximum de personnes. Certains bénévoles viennent en aide aux personnes atteintes par la maladie et qui n’ont pas de proches pour leur venir en aide. D’un autre côté, l’association vient également en aide aux proches pour les soutenir pendant toute la durée de la maladie à travers les épreuves physiques et psychologiques que cela peut représenter, mais aussi pour leur apprendre à prendre soin de leur parent ou de leur proche atteint par la maladie.

Enfin, l’association Alzheimer Paris fait également un travail de prévention important pour que la maladie soit mieux connue par le grand public et plus rapidement décelée. Effectivement, s’il n’existe aucun traitement, il est tout de même préférable de diagnostiquer la maladie le plus tôt possible pour que la prise en charge soit la plus complète et la plus efficace. Ainsi, certains accidents malheureux peuvent être évités.

Comment reconnaître la maladie d’Alzheimer ?

Dans la plupart des cas, la maladie d’Alzheimer évolue lentement et les premiers symptômes apparaissent des années avant que la maladie ne soit définitivement diagnostiquée. Le problème, c’est que ces premiers symptômes sont souvent confondus avec des troubles liés à une fatigue et à un stress devenus classiques dans nos sociétés.

Ces premiers symptômes peuvent donc apparaître relativement tôt dans la vie de la personne atteinte, parfois même avant 60 ans. Seul un examen clinique permettra de reconnaître avec certitude la maladie, mais certains symptômes sont très évocateurs, comme la difficulté à se remémorer des informations récemment acquises, la difficulté à planifier ses journées, l’impossibilité de se souvenir du sens sémantique des mots, etc.

Généralement, le symptôme le plus marqué et celui qui interroge le plus souvent l’entourage du malade, c’est une certaine apathie qui se développe rapidement et persiste tout au long de la maladie. Le patient semble totalement désintéressé par ce qui l’entoure et éprouve des difficultés importantes à se concentrer sur une conversation, notamment en groupe et à table.

Quelles sont les causes de la maladie d’Alzheimer ?

La maladie d’Alzheimer reste un mystère de taille pour la médecine occidentale moderne. D’abord, il faut bien comprendre que le fonctionnement de la maladie rend totalement impossible d’en faire un diagnostic certain avant le décès du patient. Seule une autopsie précise permettra de certifier la dégénérescence des tissus cérébraux à cause de la maladie d’Alzheimer.

Par ailleurs, certains cas d’autopsies ayant révélé des maladies d’Alzheimer avancées chez des malades n’en présentant pourtant aucun symptôme, ont participé à rendre la maladie encore plus difficile à comprendre. Dans ces conditions, il est évidemment presque impossible de déterminer les causes précises de cette maladie.

Enfin, toutes les organisations de santé, mondiales et nationales, sont d’accord pour dire qu’il est totalement inutile de dépister la maladie chez des patients qui n’en présentent aucun symptôme. En l’absence de traitement efficace, cela représente une perte de temps et d’argent. En revanche, cela diminue également les informations disponibles pour les chercheurs.

Comment réduire les facteurs de risque de la maladie ?

La maladie a été très longuement étudiée et de nombreuses informations permettent désormais d’en déterminer un certain nombre de facteurs de risque. Cependant, ces facteurs ne sont souvent que des suppositions et il faut les prendre pour ce qu’ils sont : des hypothèses. L’un de ces facteurs les plus connus et les plus certains reste celui de la génétique et de l’hérédité. D’ailleurs, la petite taille semble être un facteur commun important, surtout chez les hommes.

Parmi les facteurs de risque, il y en a beaucoup qui sont liés aux pratiques quotidiennes du malade. Ainsi, les maladies cardiovasculaires, l’hypercholestérolémie, le diabète et le tabagisme seraient des facteurs plus ou moins aggravants. Autant de problèmes qui peuvent être évités avec une meilleure hygiène de vie. Enfin, la consommation d’anxiolytiques et de somnifères serait un important facteur de risque.

Il faut également prendre en compte la part importante de facteurs environnementaux. Le mercure, les pesticides et, de manière plus controversée, l’aluminium pourraient être des facteurs de risque. Des antécédents de dépression et un niveau socioculturel bas, pour des raisons encore inconnues, semblent également favoriser l’apparition de la maladie. Enfin, il semblerait qu’une activité physique régulière réduirait les risques d’apparition de la maladie.